16.08.2006
Là
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09.08.2006
Archive
08:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2006
Oh non... mais qu'il est pénible ce gars !
05:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.08.2006
A quoi sert l'école ?
Ce midi sur France Inter, dans l'émission Ça vous dérange, le professeur adepte des anciennes méthodes, Jean-Paul Brighelli va tenter de répondre à cette vaste question : "A quoi sert l'école ?".
Amis professeurs, professeurs, élèves, parents, enfants, bambins, ce midi, allumez votre radio et écouter cette émission et tentez vous aussi de répondre à cette question.
A quoi sert l'école... ?
08:45 Publié dans sa profattitude | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
The Strokes, 12:51
Talk to me now I'm older
Your friend told you 'cause I told her
Friday nights have been lonely
Change your plans and then phone me.
We could go and get 40s
Fuck goin' to that party
Oh really, your folks are away now?
Alright, let's go, you convinced me.
12:51 is the time my voice
Found the words I sought...
Is it the stage I want?
The world is shutting out...for us.
We were tense for sure,
But we was confident...
Kiss me now that I'm older
I won't try to control you
Friday nights have been lonely
Take it slow but don't warn me
We'd go out and get 40s
Then we'd go to some party
Oh really, your folks are away now?
Alright I'm coming...
I'll be right there.
06:42 Publié dans ses chansons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.08.2006
Isolation
07:51 Publié dans lui | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.08.2006
Ayo - Down On My Knees
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Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Please, please don’t leave me
Do you really think she can love you more than me, do you really, really think so Do you really think she can love you more than me, baby I know she won't
Cause I loved you, unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life
Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Please, please don’t leave me
I won’t believe, that you really, really, wanna leave me, just because of her
Have you forgot about, all the things, we’ve been through, she was not the one, who was there for you
See, I loved you unconditionally, I gave you even more than ,I had to give
I was willing for you to die, cause you were more precious to me, than my own life
Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Down on my knees, I’m begging you, Please, please don’t leave me
Don’t leave me, I’m begging, I love you, I need you, I’m dying, I’m crying, I’m begging,
Please love me
I love you, I love you, I’m begging, please love me, I’m begging, I’m begging, Please dont’leave me, no, no, no, no, no
Down on my knees, I’m begging you...
01:03 Publié dans ses chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.08.2006
L'arroseur arrosé
J'écrivais il y a plusieurs jours maintenant un billet sur les Bourgeois-Bohêmes ou "Bobos" dans lequel j'avais inséré des photos d'élèves de mon lycée, trouvées sur un Skyblog. Quelques jours après la publication de ce billet sur mon blog, je me voyais contacté par l'une des filles apparaissant sur les photos pour me demander des explications. Et voilà qu'aujourd'hui, je découvre sur un Skyblog un portrait dans lequel je me sens visé. Extraits :
"Cheveux longs, lunettes, vêtements à la Beigbeder, les fils et filles de profs du lycée se croient tout permis. Ils sont persuadés de tout savoir mieux que tout le monde et prennent de haut les autres. Pour se donner une bonne image, ils se lient d'amitié avec des jeunes moins riches qu'eux et dont les parents sont caissiers à Carrefour ou femmes de ménage et en même temps passent leur temps à cotôyer les Bobos pour profiter de leurs maisons, de leurs piscines, fumer avec eux des joints, etc. [...]"
"En classe, ils ne participent jamais car ça permettrait au prof d'avancer dans le cours et ça, ils ne le veulent pas car ils risqueraient de perdre leur place de bons élèves si les Autres parvenaient à combler leurs lacunes. Quand on leur demande des explications, ils font semblant de ne pas être capables d'expliquer et ils refusent catégoriquement de vous prêter leurs exercices sous prétexte qu'ils ne les ont pas terminés ou qu'ils n'y ont pas encore réfléchi. Leur comportement m'exaspère. [...]"
"Les profs savent très bien qui est fils de prof, qui est fils d'agriculteur, qui est fils de chef d'entreprise, etc. grâce (à cause) des fiches de renseignements à compléter en début d'année. Leur comportement est donc différent en fonction de la personne à laquelle ils s'adressent. Ils sont très respectueux des fils de profs à qui ils n'hésitent pas à prêter des livres, cd's ou autres médias. Quant aux autres, qu'ils soient fils d'agriculteurs ou de chefs d'entreprise, ils doivent se contenter des leçons reçues en cours et doivent souvent se heurter aux réponses négatives du professeur lorsqu'ils leur demandent de l'aide. [...]"
J'ai l'impression que la personne qui rédige ce portrait confond le métier de professeur avec celui de premier ministre. J'ignore ce qui pourrait pousser un fils de prof à croire qu'il peut tout se permettre. Ses parents sont soumis aux mêmes contraintes que les autres parents. Si je ne respecte pas le réglement intérieur du lycée, je me verrais comme n'importe quel autre élève, sanctionné sans que mes parents puisse intervenir en ma faveur. Les profs ne disposent pas du "droit de véto"...
Je suis très amusé de voir que cette personne arrive à déterminer des constantes dans l'origine sociale des amis des "fils de profs". Effectivement, j'ai bien un ami dont les parents sont agriculteurs. Mais il l'aurait été même si ses parents n'étaient pas agriculteurs car je ne choisis pas mes amis en fonction de la profession de leurs parents mais, comme la plupart des personnes "normales", en fonction de nos centres d'intérêt, de nos goûts, de notre caractère, etc. Et, cette personne a encore raison, quand elle dit que j'ai des amis "Bobos" mais là encore, c'est parce que je m'entends bien avec elle. Et que fais-tu des personnes dont les parents sont dentistes, routier, employée de la Poste, au chômage, informaticien, etc. ?
Ensuite, j'avoue que je ne suis plus et que les propos tenus par cette personne n'ont plus aucun sens. Déjà, même si je fils de prof, je ne suis pas bon élève (j'ai du mal à atteindre les 13,5 de moyenne...) et les bonnes relations que j'ai avec certains de mes professeurs ne sont certainement pas dues au métier de mes parents puisqu'en début d'année je n'indique pas sur la fiche de renseignements "mère : prof de lettres" et "père : inspecteur de l'éducation nationale" mais "mère : secrétaire médicale" et "père : livreur"...
Enfin, je ne sais pas non plus de quoi cette personne veut parler lorsqu'elle évoque "les exercices" si ce n'est que le fait que chacun est responsable de son travail et qu'une personne ne doit pas faire le travail de toute une classe, sous prétexte que ses parents sont profs. Je n'ai jamais refusé d'expliquer un extrait de leçon à l'un de mes camarades sauf si celui-ci n'avait qu'une idée en tête : que je lui fasse son exercice à sa place. Mais je ne crois pas que ce comportement soit propre aux "fils de profs". Tu peux faire le test avec n'importe quel élève et tu te heurteras certainement à des réponses qui réflèteront un esprit bien plus égoïste que celui que tu décris.
07:21 Publié dans lui | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
03.08.2006
Conseillez-moi...
L'université Paris IV ou Paris-Sorbonne
Licence de lettres modernes
Abordable pour n'importe quel élève après un bac L ?
23:01 Publié dans son orientation | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
De l'enseignement du français (3)
Un peu avant le 31 juin, les Parisiens qui vivent en face de chez moi pendant les vacances d'été m'ont confié leur fils, Damien, élève de CM2 en difficulté, pour lui permettre de combler un maximum de lacunes avant son entrée en sixième.
Il s'agissait alors de mon premier élève et donc de mon premier cours. Les premières séances furent un peu chaotiques : blancs, hésitations, rougissements, bégaiements, etc. Puis, rapidement les choses se sont améliorées. J'ai réussi à trouver le rythme qui lui fallait : test, leçon puis correction du test, nouveau test, leçon, etc. Ce rythme ne laisse certes pas de temps à la rigolade mais je pense qu'il lui permet de bien faire le lien entre les différentes activités que je lui propose.
Chez cet élève, beaucoup de choses ont évolué dans le bon sens : l'écriture, la compréhension des consignes, la maîtrise des temps verbaux courants, la connaissance des temps et des modes, la capacité à résoudre clairement à une question à l'écrit. Mais rien n'est encore joué.
Nous avons été contraints de faire une pause compte-tenu de la chaleur qu'il a fait ces derniers jours (jusqu'à 41°C dans la maison, voire plus !). Cette pause va me permettre de voir ce que mon élève a retenu après un temps mort de plusieurs jours. Nous nous revoyons aujourd'hui à 15 heures.
02:30 Publié dans sa profattitude | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
02.08.2006
Le Petit Prince
"S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !"
"Les grandes personnes sont bien étranges"
"Les grandes personnes sont décidément bien bizarres"
"Les grandes personnes sont décidément très très bizarres"
"Les grandes personnes sont décidément tout à fait extraordinaires"
"Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance !"
22:10 Publié dans ses lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
De l'enseignement du français (2)
J'apprécie de plus en plus donner des cours de français. C'est vraiment quelque chose d'agréable que de voir ses élèves (bon évidemment, j'en ai que deux à mon niveau) progresser ! L'élève de sixième dont je vous ai parlée la dernière fois est maintenant capable de repérer l'ensemble des verbes dans un texte et d'en faire l'analyse (sa forme à l'infinitif, son groupe, sa personne, son nombre, son temps, son mode et sa voix). Après un peu moins de 6 heures de cours, cela me semble plutôt positif. Même s'il ne s'agissait que de décrasser son cerveau qui s'était légèrement laissé envahir par la poussière de fin d'année, je suis heureux de savoir que je suis en partie à l'origine de ces progrès. Les professeurs qui lisent ça vont certainement me recommander d'en profiter avant que je sois pour de bon professeur (dans plusieurs années, certes mais qu'est-ce que je suis pressé) car ce sera une autre musique à ce moment-là. J'espère continuer à donner de nombreux cours pendant les vacances. D'ailleurs, il semblerait qu'une autre élève soit intéressée (enfin ses parents plutôt) par des cours d'anglais ! Là, ça va être autre chose... J'en reparlerai bien sûr.
17:03 Publié dans sa profattitude | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
01.08.2006
Je pleure, je souris.
Un enfant de huit ans qui conjuge le verbe marcher au présent de l'indicatif à toutes les personnes, c'est un enfant heureux. La preuve (et ne me dites pas que c'est un sourire forcé !).
00:50 Publié dans sa profattitude | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note
31.07.2006
De l'enseignement du français (1)
Nous avons donc convenu que tous les deux jours sauf le week-end (les lundis, mercredis, vendredis), je dispenserai des cours de français à cette jeune demoiselle. N'étant pas ma première élève, les choses se passèrent relativement bien : pendant le premier cours, je me suis présenté puis je lui ai demandé de faire de même ; je lui ai fait faire un test pour que je puisse voir ses points faibles et ses points forts et je l'ai laissée filer. Pendant le deuxième cours, nous avons corrigé le test puis je lui ai présenté le programme (qui dépent bien entendu des résultats du test) et nous avons commencé notre première leçon (rappels sur les groupes de verbes, les temps et les modes, formation et emplois des quatre temps simples de l'indicatif). Pendant le troisième cours (le dernier en date), je lui ai fait faire un test qui reprenait tout ce qui avait été vu la fois précédente puis nous avons continué (formation et emplois des quatre temps composés de l'indicatif et récapitulatif de cette première séquence intitulée "Les temps de l'indicatif"). Lundi, tout devrait se passer de la même manière : correction du test, puis test qui reprend ce qui a été vu depuis le début, puis poursuite du cours.
19:47 Publié dans sa profattitude | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
30.07.2006
Malcolm Caixiniase sur La Valse d'Amélie de Yann Tiersen (1)
Le 25 mai 1988 aux alentours de 21 heures 15, un spermatozoïde pourvu d'un chromosome Y appartenant à Kristo Caixiniase se détachait du peloton pour atteindre un ovule appartenant à Madame Caixiniase, née Ronnie Frece-Llumolo. Environ neuf mois plus tard, le 2 mars 1989 à 17 heures 10 plus exactement, naissait Malcolm Caixiniase.
Malcolm ayant à peine fait son apparition dans la maternité de Vernes, que Ronnie et Kristo, alors âgés respectivement de 25 et 26 ans, envisageaient déjà de donner naissance à un deuxième enfant. Mais, les cris et les pleurs de bébé Malcolm ont rapidement calmé leurs ardeurs. Même si Kristo a dû continuer à exercer son métier de professeur d'histoire-géographie pour subvenir aux besoins de la famille, Malcolm n'a pas manqué de présence masculine. Grâce au congés maternité, Ronnie a pu réserver toute son énergie à l'éducation de son enfant, l'emmenant à l'école, l'aidant à la réalisation de ses devoirs, participant aux réunions scolaires,etc.
C'est à la fin de l'année 1993, soit deux ans après la naissance de leur second enfant, Carlisle, le 9 septembre 1991, que Ronnie et Kristo décidèrent de quitter Vernes pour rejoindre Temple-Xymergnig et ainsi offrir à leurs deux enfants la possibilité de grandir loin de la pollution, du bruit, de la violence, etc.
Lorsqu'enfin Carlisle, le frère de Malcolm atteignit l'âge de rejoindre l'école communale, Ronnie pu commencer à enseigner les lettres aux lycéens de Bergeous. Quant à Kristo, il se vit offrir la possibilité d'attribuer aux professeurs d'histoire-géographie de l'Académie Reta-Sulorons des notes dites pédagogiques et de dispenser des cours de méthodologie à de futurs enseignants du second degré.
En 2006, rien n'a changé. Ronnie continue à enseigner les lettres, Kristo continue à noter et à prodiguer des conseils aux futurs enseignants, Malcolm passe en terminale littéraire et Carlisle, après avoir doublé son année de quatrième, attaque sa dernière année de collège.
17:30 Publié dans lui | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
